La convention collective de l'exploitation cinématographique (IDCC 1307, brochure JO 3097) encadre précisément le temps de travail, les majorations et les primes. Voici les six règles les plus souvent mal appliquées — et le coût réel de chaque erreur.
Le travail de nuit ouvre droit à des majorations spécifiques et à des contreparties en repos. Une séance tardive mal qualifiée, et c'est une majoration oubliée sur chaque bulletin concerné — répétée mois après mois sur plusieurs salariés.
Les amplitudes de travail sont plafonnées. Sur les périodes de forte affluence, il est tentant d'allonger les journées : c'est précisément là que naissent les dépassements non conformes, difficiles à repérer manuellement.
Les conditions d'attribution des paniers dépendent des horaires effectivement réalisés. Les calculer à la main, poste par poste, expose à deux risques symétriques : sous-payer (litige) ou surpayer (perte sèche).
Ciné Planner intègre nativement ces règles : chaque planning non conforme est bloqué avant validation, et les majorations comme les paniers sont calculés automatiquement dans l'export paie.
Au-delà d'un certain seuil hebdomadaire, les heures basculent en heures supplémentaires majorées. Sans suivi consolidé du réalisé vs le planifié, ces bascules passent facilement inaperçues.
La feuille de présence signée est votre preuve en cas de litige. Une signature manquante, et vous perdez la traçabilité des heures réellement effectuées.
Dès que vous pilotez plusieurs sites, la difficulté n'est plus la règle elle-même mais son application homogène. Des paramétrages divergents d'un cinéma à l'autre créent des écarts de traitement — et donc du risque.
Ciné Planner